Comment ne plus avoir de pensées négatives ?

“Avoir des idées noires”, “broyer du noir”, c’est un classique chez la plupart des personnes qui ne prête pas assez attention à leurs émotions. Dans cet article, je vais t’expliquer de quelle façon nous avons tendance à générer des pensées négatives. Bien évidemment, nous allons voir s’il est possible de stopper cela et par quel(s) moyen(s).

Il est impossible d’éliminer les pensées (négatives !)

S’il y a bien une chose qu’il faut comprendre, c’est qu’on ne peut pas trier nos pensées. On ne peut pas décider quoi penser. Pensées positives comme négatives tu ne peux pas arrêter l’un sans l’autre, les deux sont liés.

Il n’ y a pas d’un côté le bien et le mal de l’autre, il y juste nos pensées. Certaines nous aide, d’autres non. Si tu veux littéralement éliminer tes pensées, tu devras y passer. Les pensées s’arrêtent uniquement à notre mort.

Oui, nous sommes donc obligés de vivre avec nos pensées. Le seul pouvoir dont nous disposons est celui de diminuer l’impact que celles-ci peuvent nous causer. Il est de notre responsabilité de choisir l’acceptation ou la soumission d’une pensée qui nous hante.

Relativiser ses pensées négatives

Le premier soucis que l’on rencontre, c’est que nous avons trop souvent tendance à associer des moment de la vie avec des scénarios aussi délirants les uns que les autres.

Souvent, la réalité n’est pas plus ou moins pire, mais elle est différente de ce à quoi nous nous attendions.

Un des exemples types que j’ai connu avec ce problèmes des pensées négatives à été le suivant.
Pendant longtemps, lorsque je disais bonjour à une personne en la saluant puis que je la regarde dans les yeux. Si l’humeur dégagée par l’expression de son visage ne montrait pas de la joie (une expression assez fermée), Je pensait automatiquement que j’avais fait quelque chose de déplaisant à cette personne.

C’est alors que je suis pris au piège des pensées négatives, en posant des questions directement affectées par mon ego du type : “T’ai-je fait quelque chose de mal ?” ou encore “Ma présence te gêne, c’est ça?”

Par la suite, cela amène rapidement à des disputes ou à des incompréhensions.

Si je reprends mon exemple, qu’est-ce qui me fait dire que je lui ai forcément fait quelque chose qui a déplut ?

L’ego, les pensées négatives sont le facteur numéro 1 de ce genre de cercle interminable. Peut-être que la personne en face ne s’est pas levée du bon pied ? Peut-être qu’elle ressort justement d’une dispute qui n’a rien à voir avec ma présence…

Un milliers d’exemples pouvaient expliquer que la personne face à moi tirait la tronche au moment ou l’on se dit bonjour.

Mais moi, pris au piège des pensées, je n’ai pas pris le temps de relativiser que je répondait presque mécaniquement pour donner raisons à mes pensées. Des pensées qui, comme je l’ai expliqué, ne sont présent que dans l’esprit et très différentes de la réalité si l’on ne relativise pas assez vite.

Dominer ses pensées par la posture du corps

Prouvé scientifiquement, la posture de notre corps influence énormément nos émotions et nos pensées.

C’est ce qu’explique d’ailleurs très bien Anthony Robbins dans son livre Pouvoir illimité.

Lorsque nous sommes tristes, ou que nous sommes apeurés, nous adoptons une posture courbée, fermée et orientée vers le sol. Ce style de posture alimente ainsi nos sentiment de tristess, lorsque nous sommes nostalgique par exemple.

A contrario, une posture droite et un regard droit va influencer des pensées plus optimistes qui favoriseront donc la limitation de pensées parasites.

La consommation de contenus impacte les pensées négatives.

Que ce soit le surplus d’informations à la TV, sur les réseaux sociaux auquel nous pouvons inclure notre entourage.

Ce que nous consommons impacte notre humeur de façon considérable, sans nous en rendre compte.

Un exemple flagrant : les réseaux sociaux.

Pendant notre temps perdu, même par réflex, nous nous rendont sur Facebook, Instagram pour regarder notre fil d’actualité.

Cependant, si ce fil d’actualité est rempli d’images de personnes que vous suivez mais avec qui vous n’avez pas forcément d’affinités, cela se transformera en un cercle toxique.

Je ne veux pas généraliser l’utilisation des réseaux sociaux. Toutefois, lorsque la plupart des publications sont faites dans le but de valoriser. Dans le but de montrer que les côtés positifs de la vie de chacun. (or tout le monde sait que c’est faux!).

Cet esprit de compétition, le fait d’exposer sa “belle vie au paradis”. Cela peut provoquer en nous un de la jalousie. ne nous rend pas vraiment service.

Eh bien, notre humeur est affectée par tout cet écosystème. Il n’en tient qu’à toi de définir ce qui t’aide ou te retient. C’est ta responsabilité.

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