Qu’est ce que la phobie sociale ?

La phobie sociale touche 5 % de la population, on remarque plus de cas chez les femmes que chez les hommes. La phobie crée des gènes qui empêche la personne affectée à vivre la vie et à créer des relations comme elle souhaite au sein de la société. Chez les cas les plus graves, cela peut pousser au suicide.

La phobie sociale, un trouble souvent ignoré

La phobie est considérée comme un trouble, c’est à dire qu’elle concerne le comportement de l’individu en raison d’une souffrance psychique. Cela touche essentiellement le domaine relationnel, dans les sphères familiale, professionnelles du voisinage.

 la différence entre un trouble mental et une maladie mentale réside dans le fait qu’un diagnostic à été posé ou non. Dans le cas d’un trouble, le diagnostic peut être posé et peut faire intervenir les spécialistes de la santé. Cependant, pour que les cas soit consiérés comme une maladie mentale, un diagnostic effectué par un spécialiste doit être posé et vérifié. Dans ce dernier cas, la personne est cliniquement malade, elle souffre et elle a besoin de l’aide des professionnels pour moins souffrir.

Les personnes atteintent de ce trouble ont souvent honte de parler de leur trouble, que ce soit auprès des medecins, psychiatres et même auprès des proches.

Ce qui montre que ce trouble est souvent ignoré vient de ce fait d’avoir honte d’en parler ce qui ce montre à quel point, le problème de phobie sociale est un trouble complexe et souvent mit de côté.

Un trouble qui peut en entraîner un autre…

La particularité de ce trouble est qu’il peut rapidement se généraliser. Le fait que la personne touchée ne parle pas de ses symptômes va facilité l’apparition d’autres peurs qui n’étaient pas présents au départ. La généralisation d’un trouble (ou trouble généralisé), désigne le fait qu’un trouble va entraîner u autre trouble, une peur va en entraîner une autre.

Pour prendre un exemple personnel, il y a maintenant quelques années (de 2015 à 2017) j’avais des problèmes de santé (maladie clinique) qui faisaient que j’avais souvent des nausées.

Ces sensations désagréables m’avaient affectées profondément à l’idée de sortir dehors, par peur de ne pas me sentir à l’aise en présence d’autres personnes (Famille, amis, connaissances).

Ce trouble s’est aggravé et j’ai développé des peurs liées au fait de manger dehors qui n’était pas une peur présente au départ. Cette anxiété (lié à ma maladie) en a crée de nouvelles et je me mettais à stresser très rapidement et à me faire des scénarios négatifs partout et pour tout. Chaque évenement en prsence d’autres personnes dans un lieu qui ne m’était pas familier devenait un cauchemar.

Je te rassure, aujourd’hui je vais mieux, je n’ai plus de nausée et je n’ai plus aucun problème à sortir avec des personnes et à manger quelque part.

Des méthodes pour vaincre la phobie sociale ?

Tout comme pas mal de toubles, plusieurs méthodes existent pour traiter la phobie sociale. D’autres se montrent particulièrement efficace sur des personnes mais peuvent très bien avoir aucun effet sur une autre. Si l’on veut s’en sortir il faut passer par plusieurs méthodes et voir laquelle est la plus efficace pour soi, selon moi.

Les médicaments

Moyen le plus connu par tous et que les médecin peuvent proposer, essentielment des médicaments pour combattre les sympômes de la panique et du stress.

J’ai personnellement eu l’occasion de tester certaines médicament et en étonnant honnête avec toi : sur certaines personnes cela peut très bien fonctionner mais avec moi : aucun résultats…

La psychotérapie

C’est le simple fait d’aller voir un médecin-psychiatre pour parler de nos troubles.

Beaucoup de personnes arrivent à se sentir mieux après avoir consulté un psychologue. J’ai bien évidemment déjà consulté un psychologue pour mes troubles et ça a fonctionné. J’ai pu libérer mes émotions et ça m’a permi de ne pas rester prisonnier de mes problèmes et de cette petite voix qui disait “tu ne t’en sortira jamais, tu es condamné à vie…”

Ce qui est intéressant c’est je commençais enfin à voir le problème en profondeur, cependant le fait d’en parler me donnait l’impression de rester encore en surface. J’aurai du mal à te dire si c’est le fait d’avoir consulté un psychologue m’a ouvert les yeux mais ce qui a fait la grosse différence pour moi, c’est l’exemple qui va suivre.

L’auto-guérison

C’est le fait de réussir à se guérir soi-même, cela peut prendre plusieurs formes.  C’est la capacité à s’accepter et à accepter le fait de ne pas être en bonne santé.

Ce n’est pas quelque chose d’impossible même si on pourrait le croire, le corps est fort pour l’autoguérison et je n’ai pas besoin d’avoir un doctorant en médecine pour le prouver : il suffit de regarder les petites blessures sur notre peau qui disparaissent peu à peu. Pour les troubles mentaux, c’est exactement pareil, et j’insiste sur le mot trouble car une maladie mentale comme la dépression n’est pas la même chose et l’intervention d’un médecin est nécessaire.

Je ne dénigre absolument pas le travail des psychiatre en parlant de cela, je suis certain que le fait d’avoir consulté moi-même un spécialiste à contribué à ma guérison. Il est très important d’avoir un regard extérieur dans tout ce que nous faisons y compris nos comportement pour ne pas avoir constamment la tête dans le guidon.

Concrètement, l’auto-guérison c’est de montrer son courage par rapport à ses problèmes. J’ai commencé à oser, c’est aussi simple que ça. Je me suis cherché, j’ai essayé de trouver un sens pour m’en sortir, j’ai essayé le théâtre, j’ai recommencé petit à petit à sortir avec mes amis.

Petit à petit la confiance a commencée à s’installer et plus j’oser faire des choses à mon niveau (puisqu’il est très important de ne pas se comparer) et plus ma confiance et mon aisance avec les autres augmentait. Voir le problème sous un autre angle, c’est la clé :  par exemple imagine juste la différence entre le fait d’avoir une vue sur des bouchons sur la route depuis une montgolfière que depuis une voiture…

Évidemment que la vue depuis la montgolfière est magnifique et bien ici c’est pareil. Pendant longtemps je me disais des mots à propos de moi qui ne m’aidait pas ne me propulsais pas vers l’avant.

A force d’oser et de modifier cette petite voix au départ qui le disait que je n’allais pas m’en sortir à changée de ton et s’est mise à m’encourager. Je me suis surpris à oser des choses que je n’aurai jamais pu imaginé de faire et c’est ça l’auto-guérison et la confiance en soi.

Si tu t’es senti concerné par cet article, sache qu’il n’est jamais trop tard pour changer les choses et une chose et certaines c’est que pour atteindre de nouveaux objectifs et être accompagné te guideras vers ce que tu veux réellement.

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